presse les balles populaires

…[Gorky] dépeint le monde avec candeur et une impitoyable vérité. Un petit moment de poésie aux couleurs de la vie, interprèté par Frédéric Pradal avec une force singulière.
Thierry Voisin, TT dans Télérama sortir du 4 juin 2008
… Ca doit être ça son secret : à regarder les balles en l’air, on regarde la vie de plus haut, de plus léger et de plus poétique.
Véronique Escolano _ Ouest France 30 avril 2013
Le Festival d’Aurillac, fondé par Michel Crespin en 1986, fête sa vingtième édition dans une apparente bonne humeur. Pour preuve, la plupart des créations des plus de 500 « compagnies de passage » (le nom du festival off), dont l’attachant Frédéric Pradal, qui raconte ses voyages sur la planète de la jonglerie.
Benjamin Roure _ Le Monde le 21 août 2005
… D’un regard, d’un geste et de quelques mots il a su transformer un art de la rue en poème fragile et délicat.
Véronique Kolb. Dernières Nouvelles d’Alsace, le 9 Août 2005
L’habileté est virtuose mais fondue dans un spectacle proprement hilarant
L’Est Républicain
La foule a été comblée au-delà de toute attente par l’heureuse découverte d’un remarquable artiste. Tout à la fois conteur, jongleur et poète, Gorky a donné un spectacle frémissant d’intelligence et de sensibilité sur le thème du voyageur à la rencontre des autres hommes. ll a fait rire et frôlé avec légèreté quelques cordes plus graves. Du grand art !

Ouest France Sept 2010
LA PRISON C’EST D’LA BALLE … Une trentaine de détenus ont pu suivre Gorky dans ses périgrinations. A l’issue du spectacle on en oubliait presque les austères limites de la scène. Son immuable et candide sourire emportait les adhésions…
Lysiane Ganousse. L’Est Républicain, le 1er juillet 2005.
L’art au bout des doigts, Gorky caresse, provoque, séduit et dompte ses objets de jonglage. Un moment de pure poésie, rendu avec force et fignolé comme une dentelle vénitienne. L’errance à la légèreté d’une plume.
Les Dernières Nouvelles d’Alsace 14 mai 2010
…On se plaît à croire que ce Gorky, si attachant, si sensible, existe…
Ouest France 4 Mars 2002